When a street food tour changes your vision of Mombasa !

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I have already said it in my last youtube video, Mombasa was the last city I liked during my trip to Kenya. It is mostly due to a bad airbnb and taxi experience I had.

Yet ! Yet ! Food has saved my life again from that bad experience thanks to a street food tour experience in the colorful streets of mombasa !

I really recommend you to try this street food tour with Waniala on Airbnb ! I did it on Christmas day, it was an atypical way to celebrate and I do not regret at all !

The tour starts from Mombasa centre at Tusks monument and ends up at the Mama Ngina waterfront !

What did I eat during this street food tour ?

A lot of good things ! 🙂

First things first ! If you are a vegetarian like myself (lacto-ovo vegetarian), this tours is going to be very pleasant for you. However for vegans, you may not enjoy it that much even if you are going to have a few things to eat.

Also, as it was Christmas, most shops/stalls were closed but we were still able to enjoy a lot of good food !

We started with a small snack called « Viazi Karai » which is close to Irish potatoes but with a lot of spices and lemon : it was delicious !

Then, we had Bhajiya which are inspired from the indian cuisine (small salty donuts). We also had more sweet food such as a corn soup and « Kaimati ». Kaimati is a small sweet donut, it is very sweet but so good ! I think it was one of my favorite thing !

Viazi Karai

As we walked along the streets, I realized that food in Mombasa has a lot of influence from Oman and India. It actually make sense when you learn a little bit about Kenyan history, but it was still very impressive to me as I would not imagine it in a such a strong way. Also, there are a lot of cafés and kebab places as we walked.

Waniala walked me through many streets and stalls and we passed by the busiest street of Mombasa: Bishara Street. Unfortunately, the street was not as busy as usual but you could still find a few shops opened. After visiting that street, Waniala stopped us at a coconut water stall to enjoy a fresh coconut water ! I LOVED IT ! 🙂

As I was sipping my coconut water, I observed the « Matatus » (local buses) and I realized that in Mombasa and Kenya, everything is about signs. For example, as soon as a matatu driver meets your look, it stops because they believe you would like to get in with them. I found that very odd and funny ! ^^ I shared my observation with Waniala and he explained to me that we should not look at them in the eye indeed if we do not want to get in with them !

After that coconut stop, we went to a parc not too far from the city and stopped to sip a sugar cane juice ! Finally, we took a tuk tuk ride to Mama Ngina waterfront and enjoyd some hot cassava crips with spices.

Mama Ngina waterfront is a very alive and restful place, there are many spots to seat and enjoy the fresh breeze from the Indian Ocean.

Why I loved this street food tour ?

  • I loved it because I was able to both experience the city and food !
  • It is a good way to contribute to the local economy. Waniala pays people directly during the tour.
  • It is the opportunity to talk with a local and ask questions nobody can answer 😉

If you also want to experience this street food tour with Waniala in Mombasa, you can find it HERE. 🙂

WITH LOVE

D.H

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La recette de l’Insta Story du dimanche : Lentille au coco

J’ai reçu tellement de messages depuis que vous avez vu ma story sur Instagram pour cette recette. Alors, j’ai décidé de partager avec vous. D’ailleurs, c’est le premier plat végétarien/Vegan que j’avais préparé quand j’avais commencé mon aventure Veggie ! Bon appétit ! 😉

Pour 6 personnes :

– 500gr de lentilles

– 400 ml de lait de coco

– Cumin à votre goût

– 1 c à c de curcuma

– 2 cuillères à café de gros sel

– 4 pincées de poivre

– 2 pommes de terre moyenne Belle de Fontenay si possible

– 1 carotte moyenne

– 1 oignon rouge entier

– 1 cuillère à soupe d’huile de coco

– 2 gousses d’ail

– 1 piment antillais (qui pique) ou un piment végétarien (ne pique pas, mais donne du goût) : OPTIONNEL

  • Epluchez les oignons et coupez en dés. Mettre de côté.
  • Si vous avez un mortier (l’idéal), écrasez-y le sel, le poivre, l’ail avec le cumin. Si vous n’avez pas de mortier, écrasez votre ail et mettez dans le même bol, le cumin, le sel et le poivre. Mettre de côté dans un bol.
  • Epluchez vos pommes de terre et coupez-les en dés. Même chose pour vos carottes.
  • Commencez à faire chauffer votre huile de coco dans une marmite à feu vif.

Tips pour savoir si l’huile est assez chaude : mouillez vos mains et versez des mini gouttelettes d’eau, si ça crépite, c’est OK 🙂

  • Versez le mélange d’épices (ail + sel + cumin + poivre) dans la marmite, ajoutez les oignons. Laissez cuire 2-3 minutes le mélange. Il faut que les oignons deviennent plus tendres et sentent bons.
  • Ajoutez les carottes, mélangez 1-2 min, à chaque fois que vous ajouterez un nouvel ingrédient, laissez-les s’imprégner à chaque fois du goût des épices d’abord. Ajoutez-les pommes de terre et laissez-les aussi danser avec les épices.
  • Ajoutez les lentilles, baissez votre feu et laissez mijoter 5 minutes.
  • Ajoutez votre lait de coco et le curcuma. Laissez mijoter 20 min.
  • Vérifiez que vos carottes, pomme de terre et lentilles soient moelleuses, si tel est le cas, votre plat est prêt !
  • Ce plat est à déguster avec du riz (si possible dans un autocuiseur, sinon le préparer collant)

 

BON APPETIT ! 

The Patchwork Lab n°2: Le Bounty Grégorien

 

Le Bounty Grégorien 

Le Bounty Grégorien ? Pourquoi mélanger le nom d’une barre de chocolat avec l’idée de sociabilité pour décrire un plat vibrant au rythme de l’océan indien et du continent africain ?

Le Bounty Grégorien est l’histoire de mon enfance. Lorsque je venais d’arriver en France, on m’appelait « Bounty ». Au début, je ne comprenais pas très bien ce que cela voulait dire. En fait, j’étais comme la barre chocolatée, noire de l’extérieure et blanche à l’intérieure. J’ai trouvé cela assez triste comme commentaire et j’irais même jusqu’à utiliser le mot blessant.

Petit à petit, je me rends compte qu’il y a aussi des codes pour être noir. Il fallait correspondre à un critère spécifique aux yeux des noirs, aux yeux des blancs, aux yeux de l’image que la société a des noirs, aux yeux de la relation que les blancs entretiennent avec les noirs et vice versa etc.

Quelle position adopter ?

Je ne savais sur quel pied danser, car je ne rêvais que d’une chose, être moi-même. Je me suis rendue compte en grandissant à quel point cet exercice ou plutôt ma nature propre pouvait encore déranger. Un jour, j’ai fait un autre choix de cœur qui était de devenir végétarienne, je crois que c’était un choc de plus pour l’entourage. Je rejette ma culture ? Comment je peux être noire et ne plus manger à KFC ? C’est bizarre, tu n’es pas comme les autres noirs ?

Je ne comprends pas ? Est-ce que vous comprenez ?

La libération et la connaissance par la nourriture

Je dois avouer qu’en grandissant, je ne m’attendais pas à rencontrer ces commentaires, mais c’est une réalité bien existante et je ne la laisse pas être ma vérité. Elle ne devrait être la vérité de personne.

Ce plat est né pour célébrer cette histoire, c’est un hymne à la diversité et la liberté d’être soi. Grâce à ce plat, je fais la paix, il est végétarien, ce n’est pas le plat le plus sain et sans doute pas le plus respectueux de l’environnement, mais je l’aime quand même.

Pourquoi ?

Quand je le mange, je me souviens de qui j’étais, ce que je vais devenir et ce que je suis en ce moment. Je me souviens de mon enfance passée dans l’océan indien grâce au rougail tomate, je me souviens de mon adolescence boueuse et difficile apportée par la sauce graine et je sens la légèreté, l’harmonie du moment présent lorsque je porte le jus d’hibiscus au gingembre à mes lèvres.

The Patchwork est né pour apporter la conscience de la nourriture, mais pas uniquement de la qualité des produits ou d’un régime alimentaire. Il s’agit aussi d’aller voyager à l’intérieur de soi pour faire émerger des émotions longtemps enfouies au plus profond de nous-même : c’est une affaire tellement sérieuse et légère.

Aujourd’hui, je suis une Bounty, c’est vrai, je suis noire de l’extérieure et remplie de lumière blanche à l’intérieur que j’adore partager avec vous chaque semaine ! :p

 

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