La recette simple du Koloda

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Il paraît que ça s’appelle Koloda parce que ça « colle aux dents » !

Voilà comment j’ai découvert le koloda, j’avais trouvé ça très drôle ! Au-delà de l’anecdote sympathique qui se cache derrière cette recette. Il y a un élément très important, c’est que c’est une bonne recette « zéro déchet ».

En effet, le Koloda se réalise à base de noix de coco râpée et plusieurs fois, j’ai remarqué que l’on ne récupérait jamais la noix de coco déjà utilisée pour réaliser le lait de coco. J’me suis dit « hum », je vais vais essayer de le faire en récupérant la noix de coco et il s’avère que c’est très bon !

C’est un bon petit plat que l’on peut prendre en dessert, au gôuter, le mettre dans les gâteaux au chocolat ou tout simplement en accompagnement d’un bon plat traditionnel au coco.

Attention, la version que je réalisé n’est pas aussi collante et c’est volontaire, je trouve ça plus sympathique !

D’ailleurs pour mes compatriotes malgaches, le Koloda est une autre variante du fameux « bonbon coco » et celui-là colle vraiment aux dents pour le coup ! ^^

Voici la recette pour toi et régale-toi bien !

AVEC AMOUR

D.H

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Mataba aux légumes et tofu fumé !

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OUI ça y est ! Je partage la version végétarienne d’une recette mahoraise mythique « le mataba ».

C’est un plat très apprécié à Mayotte et souvent il y a de la viande ou du poisson dans le Mataba, alors j’ai créé une version adaptée pour moi. Elle est délicieuse et en plus j’y ai ajouté un petit twist : le Koloda ! Tu n’es pas obligé(e) de le manger avec, mais c’est très bon.

Si tu réalises cette recette, je suis curieuse de savoir comment ça s’est passé pour toi ? À ce jour, je ne l’ai préparé que pour moi et quelques amis, ils ont tous adoré ! Et toi ?

Voici la recette ! 🙂

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Moelleux au chocolat SANS GLUTEN « made in Mayotte »

Un Moelleux au chocolat sans gluten « made in Mayotte »

Je vois déjà les sourires s’esquisser sur vos visages ! Un gâteau sans gluten à Mayotte ? Ce n’est pas possible ? Si si !

Cette recette m’a été inspiré par une journée dégustation à laquelle j’ai assisté dans le Nord de l’île à Acoua. Il s’agissait d’une journée dégustation dans les locaux de la RTME où je me suis procuré la farine pour réaliser cette recette.

La farine de manioc de la RTME est un peu plus chère que celle que l’on peut trouver dans les commerces comme Baobab ou autre. Cependant, je vous invite vraiment à mettre 2 euros de plus pour le local et pour la qualité et l’amour qu’ils mettent dans la production de cette farine.

Lors de cette journée dégustation, nous avions goûté plusieurs préparations, dont un gâteau au chocolat et j’avais trouvé ça plutôt bon, alors j’ai décidé de réaliser la recette avec quelques modifications !

Comme d’habitude, j’ai pris soin de faire tester ma recette dans le monde réel avant de la partager avec vous et c’était apparement une réussite. Je suis une personne généreuse et adorable, alors, je partage avec vous cette petite recette ! Régalez-vous !

La recette

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Niveau « zéro déchet » ça dit quoi ? =>  moyen

Végétarien friendly, pescatérien friendly, carnivore friendly, cœliaque friendly (allergique au gluten)

Conseil dégustation : très bon avec un petit lait tiède 😉

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Les ingrédients

  • 1 tablette de Nestlé Dessert
  • 4 oeufs
  • 150 g de beurre demi-sel
  • 100 g de sucre roux ou sirop d’agave ou sirop d’érable
  • 80 g de farine de manioc « made in Mayotte »

1- Préchauffez votre four à 200°C

2- Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie ou au four micro-ondes (essayez d’éviter)

3- Mélangez le sucre et les oeufs jusqu’à obtention d’un mélange légèrement mousseux

4- Ajouter la farine de manioc que vous aurez préalablement tamisé

5- Mettez le mélange dans un moule. Il n’est pas nécéssaire de beurrer le moule si vous avez un moule en silicone. Sinon vous pouvez toujours beurrer ou fariner le moule

6- Enfournez le mélange pendant 20 min

Petit conseil : le gâteau doit avoir un coeur fondant, pour vérifier si le gâteau est prêt. Piquez les côtés du gâteaux, si la lame ressort propre, c’est OK ! Par contre, le centre peut sembler ne pas être cuit, ce n’est pas bien grave. Lorsque le gâteau refroidira, cette partie se solidifiera.

Vous êtes maintenant prêt pour la dégustation ! ENJOY ❤

>>>>>>>>>>>>>LA VIDEO DE LA RECETTE C’EST ICI<<<<<<<<<<<<<<<<

Salade de chijavou et éloge de la noix de coco !

Depuis que je suis rentrée en métropole et pendant mon voyage, je n’ai pas pu échanger avec vous concernant mes trouvailles et mes ressentis.

J’ai eu envie d’écrire cet article un peu « throwback » parce que j’avais beaucoup aimé cette recette et ce produit magnifique qu’est la noix de coco.

Pourquoi j’aime la noix de coco ?

C’est un produit très versatile et il permet de faire beaucoup de choses. En effet, elle peut servir pour faire de l’huile, du lait, un gommage, des sucreries, de la farine, des gâteaux, de la crème … bref tout ce qui est bon pour nous !

La versatilité est une caractéristique j’apprécie chez l’humain, il est sans surprise que la noix de coco a su conquérir mon cœur.

Les bienfaits de la noix de coco

Tout d’abord, il faut distinguer deux types de noix de coco, car elles ne se consomment pas de la même façon.

  • La noix de coco « jeune » ou « Chijavou » en mahorais : elle se reconnaît par sa coque verte et un intérieur blanc et gélatineux. Son eau est connue pour être désaltérante et très propre. Son eau est remplie d’électrolytes qui sont très importants pour notre système musculaire, cardio vasculaire, nerveux et immunitaire.
  • La noix de coco « mature » ou « nadzi » en mahorais : elle se reconnaît par sa coque marron et un intérieur blanc et dur. Son eau est bonne aussi, mais je la recommande plutôt pour vos soins beauté. La chair se râpe pour en faire du lait, du koloda, des gommages etc. Le lait que l’on récupère est merveilleuse pour réaliser de l’huile de coco à froid ou chaud : excellent médicament à avoir chez soi !

Comment cuisiner la noix de coco ?

C’est un produit très versatile, donc la limite est votre imagination ! Sachez juste que la noix de coco jeune sera meilleure pour des préparations froides (salades) et la noix de coco mature sera adaptée pour vos préparations chaudes (sauces, soupe).

Voici un exemple de recette :

Salade de chijavou et concombre

Ingrédients :

– 1 chijavou « coco jeune »

– 1 concombre

– 1 demi papaye vert

– 1 citron

– Poivre

– sel

– 1 oignon rouge

  • Coupez votre coco en deux et récupérez avec une cuillère la chair de chijavou
  • Couper votre chair en fines lamelles et réservez dans un bol
  • Epluchez votre concombre et râpez-le dans un bol moyen
  • Epluchez votre papaye et râpez- le dans le même bol que votre concombre
  • Salez vos concombres et papaye selon votre goût
  • Découpez l’oignon en lamelle et l’ajouter à la préparation
  • Ajoutez le jus de citron et les lamelles de chijavou, poivrez et c’est prêt ! 🙂

Cette recette a été réalisée lors de mon voyage à Mayotte, si tu veux voir ma vidéo sur mon expérience, c’est ICI

La Cozy Soup !

Voici la recette de la Cozy Soup !


Recette pour 3 personnes


Tu as besoin :

  • Dizaine de feuille d’épinards
  • 3 pommes de terre (belle de fontenay de préférence)
  • 1 petite patate douce
  • Moitié d’un butternut
  • 3 tasses et demi d’eau
  • 1 demi carotte
  • Graines de lin brun
  • Lentilles corail ou jaunes (optionnel)

1- Coupez tous les ingrédients en petit morceaux

2- Les mettre dans une casserole pour les porter à ébullition

3- Lorsque les légumes sont cuits, sortir la casserole du feu

4- Mixer les légumes jusqu’à obtention d’un bon velouté

5- Servir avec les graines de lin

La recette de l’Insta Story du dimanche : Lentille au coco

J’ai reçu tellement de messages depuis que vous avez vu ma story sur Instagram pour cette recette. Alors, j’ai décidé de partager avec vous. D’ailleurs, c’est le premier plat végétarien/Vegan que j’avais préparé quand j’avais commencé mon aventure Veggie ! Bon appétit ! 😉

Pour 6 personnes :

– 500gr de lentilles

– 400 ml de lait de coco

– Cumin à votre goût

– 1 c à c de curcuma

– 2 cuillères à café de gros sel

– 4 pincées de poivre

– 2 pommes de terre moyenne Belle de Fontenay si possible

– 1 carotte moyenne

– 1 oignon rouge entier

– 1 cuillère à soupe d’huile de coco

– 2 gousses d’ail

– 1 piment antillais (qui pique) ou un piment végétarien (ne pique pas, mais donne du goût) : OPTIONNEL

  • Epluchez les oignons et coupez en dés. Mettre de côté.
  • Si vous avez un mortier (l’idéal), écrasez-y le sel, le poivre, l’ail avec le cumin. Si vous n’avez pas de mortier, écrasez votre ail et mettez dans le même bol, le cumin, le sel et le poivre. Mettre de côté dans un bol.
  • Epluchez vos pommes de terre et coupez-les en dés. Même chose pour vos carottes.
  • Commencez à faire chauffer votre huile de coco dans une marmite à feu vif.

Tips pour savoir si l’huile est assez chaude : mouillez vos mains et versez des mini gouttelettes d’eau, si ça crépite, c’est OK 🙂

  • Versez le mélange d’épices (ail + sel + cumin + poivre) dans la marmite, ajoutez les oignons. Laissez cuire 2-3 minutes le mélange. Il faut que les oignons deviennent plus tendres et sentent bons.
  • Ajoutez les carottes, mélangez 1-2 min, à chaque fois que vous ajouterez un nouvel ingrédient, laissez-les s’imprégner à chaque fois du goût des épices d’abord. Ajoutez-les pommes de terre et laissez-les aussi danser avec les épices.
  • Ajoutez les lentilles, baissez votre feu et laissez mijoter 5 minutes.
  • Ajoutez votre lait de coco et le curcuma. Laissez mijoter 20 min.
  • Vérifiez que vos carottes, pomme de terre et lentilles soient moelleuses, si tel est le cas, votre plat est prêt !
  • Ce plat est à déguster avec du riz (si possible dans un autocuiseur, sinon le préparer collant)

 

BON APPETIT ! 

The Patchwork Lab n°2: Le Bounty Grégorien

 

Le Bounty Grégorien 

Le Bounty Grégorien ? Pourquoi mélanger le nom d’une barre de chocolat avec l’idée de sociabilité pour décrire un plat vibrant au rythme de l’océan indien et du continent africain ?

Le Bounty Grégorien est l’histoire de mon enfance. Lorsque je venais d’arriver en France, on m’appelait « Bounty ». Au début, je ne comprenais pas très bien ce que cela voulait dire. En fait, j’étais comme la barre chocolatée, noire de l’extérieure et blanche à l’intérieure. J’ai trouvé cela assez triste comme commentaire et j’irais même jusqu’à utiliser le mot blessant.

Petit à petit, je me rends compte qu’il y a aussi des codes pour être noir. Il fallait correspondre à un critère spécifique aux yeux des noirs, aux yeux des blancs, aux yeux de l’image que la société a des noirs, aux yeux de la relation que les blancs entretiennent avec les noirs et vice versa etc.

Quelle position adopter ?

Je ne savais sur quel pied danser, car je ne rêvais que d’une chose, être moi-même. Je me suis rendue compte en grandissant à quel point cet exercice ou plutôt ma nature propre pouvait encore déranger. Un jour, j’ai fait un autre choix de cœur qui était de devenir végétarienne, je crois que c’était un choc de plus pour l’entourage. Je rejette ma culture ? Comment je peux être noire et ne plus manger à KFC ? C’est bizarre, tu n’es pas comme les autres noirs ?

Je ne comprends pas ? Est-ce que vous comprenez ?

La libération et la connaissance par la nourriture

Je dois avouer qu’en grandissant, je ne m’attendais pas à rencontrer ces commentaires, mais c’est une réalité bien existante et je ne la laisse pas être ma vérité. Elle ne devrait être la vérité de personne.

Ce plat est né pour célébrer cette histoire, c’est un hymne à la diversité et la liberté d’être soi. Grâce à ce plat, je fais la paix, il est végétarien, ce n’est pas le plat le plus sain et sans doute pas le plus respectueux de l’environnement, mais je l’aime quand même.

Pourquoi ?

Quand je le mange, je me souviens de qui j’étais, ce que je vais devenir et ce que je suis en ce moment. Je me souviens de mon enfance passée dans l’océan indien grâce au rougail tomate, je me souviens de mon adolescence boueuse et difficile apportée par la sauce graine et je sens la légèreté, l’harmonie du moment présent lorsque je porte le jus d’hibiscus au gingembre à mes lèvres.

The Patchwork est né pour apporter la conscience de la nourriture, mais pas uniquement de la qualité des produits ou d’un régime alimentaire. Il s’agit aussi d’aller voyager à l’intérieur de soi pour faire émerger des émotions longtemps enfouies au plus profond de nous-même : c’est une affaire tellement sérieuse et légère.

Aujourd’hui, je suis une Bounty, c’est vrai, je suis noire de l’extérieure et remplie de lumière blanche à l’intérieur que j’adore partager avec vous chaque semaine ! :p

 

>>>>>>>>>>>>OBTENIR LA RECETTE C’EST ICI<<<<<<<<<<<<

 

 

The Patchwork Lab N°1 : transformer sa nourriture

J’ai décidé d’écrire un article The Patchwork Lab par semaine, ça me semble réalisable 🙂

Dans ce Patchwork Lab, j’aimerais que l’on aborde la question de la transformation de la nourriture. En d’autres termes, comment transformer sa nourriture pour ne pas gaspiller, donc ne pas jeter, préserver la planète et économiser un peu d’argent.

Je crois que tout commence dès l’achat de nos produits, il faudrait acheter uniquement ce dont nous avons besoin. Pour ce faire, il va falloir s’observer et comprendre nos besoins au quotidien.

Puis, il faudrait mesurer ce que vous pouvez faire avec vos produits. Par exemple, de la betterave avec ses feuilles peut servir à faire de la salade, une soupe et un plat. Il est possible d’utiliser la betterave pour une salade avec des pommes de terre ou faire la fameuse soupe «Bortsch » russe. Par contre, les feuilles peuvent s’utiliser pour les préparer avec du riz.  Comme vous pouvez le voir, un produit peut être décliné en plusieurs options et cela veut dire qu’il peut servir à faire 3 plats pour la semaine déjà.

En effet, cela demande de la réflexion, mais cela fera du bien à votre porte-monnaie et évitera du gaspillage.

Je vais partager avec vous une petite recette que j’appelle « recyclable », car j’ai utilisé uniquement des aliments qu’il me restait des courses de la semaine et des restes de pain.


Salade « Old Bread » et vinaigrette au citron


Ce qu’il vous faut pour la base:

Chou rouge

Olives vertes

Persil

Poivrons

Carottes

Courgettes

Graines de tournesol

Vieux pain au maïs

Découpez vos légumes selon votre goût, cependant, pour le bien de votre estomac qui vous aide à digérer et il faut le remercier, découpez vos poivrons en petits morceaux car c’est un aliment qui reste difficile à digérer surtout crus !

Passer votre pain au mixeur ou émiettez-le à la main.

Ce qu’il vous faut pour la vinaigrette au citron

Sel

Poivre

Citron

Huile d’olive

Mettez votre sel et poivre dans un petit bol, mélangez.

Ajoutez le citron et mélangez pour faire pénétrer les saveurs

Ajouter l’huile d’olive et mélangez jusqu’à obtenir une pâte épaisse. Si vous aimez votre vinaigrette plus liquide, ne la mélangez pas trop, elle sera plus légère sur votre salade.

BASE + VINAIGRETTE = YUMMY :p 

Conditions optimales pour manger ce plat:

  • Avoir des restes
  • Il est mieux de manger ce plat lorsqu’il fait beau et bon. Avec un temps froid, l’acidité du citron risque de vous refroidir et vous n’apprécierez pas le plat
  • A manger sans modération !

Premier service The Patchwork


Premier service The Patchwork pour Culture et Spiritualités


A l’occasion du premier jour du printemps, j’ai eu l’opportunité d’offrir mes premières préparations à l’occasion d’une conférence sur la philosophie et la sagesse animée par Daniel Ramirez, philosophe et animateur.

Avant de détailler le mini-buffet que j’ai préparé pour l’occasion, je tenais à dire que c’était une conférence très intéressante qui a abordé des thèmes importants comme la vision de la philosophie orientale en occident. J’ai trouvé qu’il a su poser les bonnes questions en mettant en avant des faits essentiels. En effet, la clôture de la conférence s’est fait autour de la question de savoir si nous pouvions faire émerger une nouvelle spiritualité ? Est-ce possible en utilisant les connaissances laissées par nos anciens sages orientaux ou occidentaux ?

C’était avec un très grand plaisir que j’ai servi à cet événement et j’espère participer à de prochains événements qui seront aussi riches.

Passons maintenant à la partie que nous voulons tous savoir, qu’avons-nous mangé ? MIAM !

Salade de betterave et pomme de terre : pour réaliser cette verrine, j’ai utilisé de la betterave crapaudine que j’adore ! Elle est très sucrée et a une chair très tendre, j’aime beaucoup l’onctuosité qu’elle a apporté.

Mini Sandwich à l’achard de légumes: pour réaliser cette recette j’ai utilisé une recette classique de mon enfance malgache: l’achard. Cela consiste à faire sauter  les légumes avec des épices différentes.

Quiches aux légumes: pour réaliser cette mini quiche, j’ai utilisé deux légumes uniquement qui sont la carotte et le poireaux que j’ai mélangé avec du curry.

Salade de fruit: pour réaliser le déssert et cloturer, j’ai choisi de la banane, kiwi et pomme avec du jus d’ananas fait maison.

J’essaye autant que je le peux de m’inspirer de l’environnement dans lequel je me trouve et c’était ce que j’avais à ma disposition. Je souhaitais quelque chose de frais et facile à faire, car c’était pour une petite réception.