Introduce Yourself (Example Post)

This is an example post, originally published as part of Blogging University. Enroll in one of our ten programs, and start your blog right.

You’re going to publish a post today. Don’t worry about how your blog looks. Don’t worry if you haven’t given it a name yet, or you’re feeling overwhelmed. Just click the “New Post” button, and tell us why you’re here.

Why do this?

  • Because it gives new readers context. What are you about? Why should they read your blog?
  • Because it will help you focus you own ideas about your blog and what you’d like to do with it.

The post can be short or long, a personal intro to your life or a bloggy mission statement, a manifesto for the future or a simple outline of your the types of things you hope to publish.

To help you get started, here are a few questions:

  • Why are you blogging publicly, rather than keeping a personal journal?
  • What topics do you think you’ll write about?
  • Who would you love to connect with via your blog?
  • If you blog successfully throughout the next year, what would you hope to have accomplished?

You’re not locked into any of this; one of the wonderful things about blogs is how they constantly evolve as we learn, grow, and interact with one another — but it’s good to know where and why you started, and articulating your goals may just give you a few other post ideas.

Can’t think how to get started? Just write the first thing that pops into your head. Anne Lamott, author of a book on writing we love, says that you need to give yourself permission to write a “crappy first draft”. Anne makes a great point — just start writing, and worry about editing it later.

When you’re ready to publish, give your post three to five tags that describe your blog’s focus — writing, photography, fiction, parenting, food, cars, movies, sports, whatever. These tags will help others who care about your topics find you in the Reader. Make sure one of the tags is “zerotohero,” so other new bloggers can find you, too.

Moelleux au chocolat SANS GLUTEN « made in Mayotte »

Un Moelleux au chocolat sans gluten « made in Mayotte »

Je vois déjà les sourires s’esquisser sur vos visages ! Un gâteau sans gluten à Mayotte ? Ce n’est pas possible ? Si si !

Cette recette m’a été inspiré par une journée dégustation à laquelle j’ai assisté dans le Nord de l’île à Acoua. Il s’agissait d’une journée dégustation dans les locaux de la RTME où je me suis procuré la farine pour réaliser cette recette.

La farine de manioc de la RTME est un peu plus chère que celle que l’on peut trouver dans les commerces comme Baobab ou autre. Cependant, je vous invite vraiment à mettre 2 euros de plus pour le local et pour la qualité et l’amour qu’ils mettent dans la production de cette farine.

Lors de cette journée dégustation, nous avions goûté plusieurs préparations, dont un gâteau au chocolat et j’avais trouvé ça plutôt bon, alors j’ai décidé de réaliser la recette avec quelques modifications !

Comme d’habitude, j’ai pris soin de faire tester ma recette dans le monde réel avant de la partager avec vous et c’était apparement une réussite. Je suis une personne généreuse et adorable, alors, je partage avec vous cette petite recette ! Régalez-vous !

La recette

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Niveau « zéro déchet » ça dit quoi ? =>  moyen

Végétarien friendly, pescatérien friendly, carnivore friendly, cœliaque friendly (allergique au gluten)

Conseil dégustation : très bon avec un petit lait tiède 😉

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Les ingrédients

  • 1 tablette de Nestlé Dessert
  • 4 oeufs
  • 150 g de beurre demi-sel
  • 100 g de sucre roux ou sirop d’agave ou sirop d’érable
  • 80 g de farine de manioc « made in Mayotte »

1- Préchauffez votre four à 200°C

2- Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie ou au four micro-ondes (essayez d’éviter)

3- Mélangez le sucre et les oeufs jusqu’à obtention d’un mélange légèrement mousseux

4- Ajouter la farine de manioc que vous aurez préalablement tamisé

5- Mettez le mélange dans un moule. Il n’est pas nécéssaire de beurrer le moule si vous avez un moule en silicone. Sinon vous pouvez toujours beurrer ou fariner le moule

6- Enfournez le mélange pendant 20 min

Petit conseil : le gâteau doit avoir un coeur fondant, pour vérifier si le gâteau est prêt. Piquez les côtés du gâteaux, si la lame ressort propre, c’est OK ! Par contre, le centre peut sembler ne pas être cuit, ce n’est pas bien grave. Lorsque le gâteau refroidira, cette partie se solidifiera.

Vous êtes maintenant prêt pour la dégustation ! ENJOY ❤

>>>>>>>>>>>>>LA VIDEO DE LA RECETTE C’EST ICI<<<<<<<<<<<<<<<<

Respirer et revenir.

Prendre le temps de revenir à soi.

Je crois que c’est ce que j’ai fait à travers la petite pause que j’ai pris avant de vous écrire.

J’ai été absente ou présente de façon très disparate ces derniers mois, surtout depuis mon installation à Mayotte. La réalité est que je ne respirais plus, car j’ai vécu un très gros changement qui m’a repoussé dans mes retranchements.

Je n’ai pris conscience de cela que depuis quelques semaines et j’ai décidé de revenir, car j’aime partager tout ce que je faisais avec vous.

J’aime vraiment la sensation de taper sur mon clavier et voir les mots se dessiner au fur et à mesure que le curseur avance.

Il m’a fallu quelques mois pour me rendre compte qu’il fallait que je respire et que je revienne à mon essence.

Vivre à Mayotte, mon lieu de naissance n’est pas une chose simple, mais je commence à découvrir la jouissance d’être ici et j’apprends qu’il ne s’agit pas toujours du lieu, mais des évènements qui nous arrivent et nos réactions.

Faire le choix de vivre ici était une décision importante et j’y ai apporté le temps de réflexion nécéssaire afin de ne pas me planter. Si se planter existe vraiment.

Aujourd’hui, je peux dire que j’aurais appris l’importance de respirer et revenir à ce que l’on est vraiment. Ces 11 derniers mois, j’ai appris à être. Je ne parle pas ici d’être en méditation et prétendre être un guru.

Je préfère plutôt parler de l’existence, celle que je vis et que nous vivons à chaque instant. J’ai appris que je suis toujours ce que je suis dans les pires et les meilleurs moments. Rien ne change en réalité si ce n’est la perception que l’on a de soi-même.

Dans un lieu aussi hétéroclite que Mayotte il est normal de se retrouver à changer très souvent, même si notre essence reste la même. Le nombre de personnes que l’on fréquente est tellement large et petit à la fois. Notre tante peut être une personne si différente et proche de nous alors qu’une simple rencontre de deux minutes peut nous donner l’impression d’être la 8ème merveille du monde.

Ce sont souvent des choses que l’on oublie de mentionner dans le fait de vivre ici et cela a pour conséquence de savoir ce que le mot « être » signifie.

En fait, à chaque instant, nous sommes. Il ne dépend que de nous d’accepter ce que l’on est à un instant « T ». Et c’est là que le bât blesse, parce que parfois nous ne sommes pas toujours les adorables petits enfants que nous aimerions être et c’est ainsi que l’on se rend compte de ses limites.

On se heurte à nos blessures et on peut décider de revenir à l’intérieur, voir ce qui se passe, respirer et laisser aller. J’ai remarqué que la résistance n’aide pas beaucoup à part à maintenir et nourrir un état de souffrance qui nous empêche souvent d’évoluer.

Ces réflexions intenses et lourdes m’ont mené à une chose simple et essentielle : RESPIRER.

En fait, nous y arriverons toujours, il ne tient qu’à nous de décider comment nous allons y arriver. La vie a cette façon incroyable d’être violente et merveilleuse à la fois, car elle ne tient qu’à une chose : le mystère.

Nous ne savons jamais vraiment ce qui nous attend, mais nous avançons tout de même : c’est la même chose avec la respiration. Tant qu’il y a de la vie, la respiration ne s’arrête pas et c’est bien la seule chose qui compte.

C’est pourquoi, j’ai appris qu’il était d’une importance capitalement capitale de faire des choses inutiles.

Je le dis, car ces choses intitules nous aident à mieux vivre la vie, prendre les choses avec plus de légèreté et d’humour.

Nous croyons souvent que nous allons mourir d’annoncer, d’écrire ou de chanter des choses alors que c’est souvent le cours naturel de notre cheminement vers soi.

Vous vous dîtes que c’est de la folie ce que je raconte, mais pensez aux fois où vous aviez envie de dire quelque chose qui vous gênait, mais gênait à mort ! Vous ne l’aviez pas dit parce que ça pouvait être désagréable, ça pouvait heurter alors que ça n’aurait rien changé à votre vie et vous vous sentiriez mieux.

Enfin, je tergiverse. Ce que je veux dire, c’est qu’il faudrait apporter plus de légèreté en faisant des choses qui ont l’air futiles et qui nous apporte le bonheur d’être présent dans notre corps, la danse en est un parfait exemple.

C’est ce que j’ai décidé de faire en reprenant The Patchwork. Ecrire ce blog n’a pas une très grande utilité, je le reconnais avec beaucoup d’humour.

Et la vérité est que j’adore ça ! Cela me procure beaucoup de bonheur et c’est ça qui est bon !

Partager ça n’a pas de prix et je le fais généreusement.

 » Être, c’est cela qui compte « 

Aujourd’hui en 2019, être c’est cela. Faire des choses qui remplissent notre coeur inutilement, parce que ça déborde, et quand ça déborde, on partage avec les autres et ça réchauffe le coeur de tous et c’est ça que j’aime !

Je suis officiellement ravie d’être de retour parmi vous et j’espère continuer le chemin que nous avions commencé !

THE PATCHWORK LIFE IS BACK !

A Patchwork therapy : the wall of ideas !

A wall for an active meditation

I remember that day as if it was yesterday. I was in my flat back to Spain. I woke up one morning after a vivid dream and I received the following information from my intuition: “go get a waxed cloth, pens and you’ll paste it on your wall to throw your thoughts on it !”

Back in the day, I was not very aware of what was going on, I was hardly touching what I so called today « the invisible world, the internal world ».

As soon as I woke up, I ran through the city looking up for a white waxed cloth, pens to write down my ideas. I was so enthusiastic and passionate about this adventure, people in the shops must have thought that I was a bit out there, they were all telling me things like “Nena ! Pero que esta pasando?” I would not even indulge in a conversation, I just kept on with what I had in mind and ran to my place to install my future wall.

After pasting this huge white cloth, I was invaded by this strong internal emotion that I could not describe. If my memory serves me right, the first word I wrote was “Pandora”. For a very long time, that word was alone on the immense ocean of white color. The truth is that I was frightened to express what was burning inside me, yet I felt I had to do it, it was going to heal me.

Discovering intensity and learn the art of loving

I accepted my fear and said to myself “I let everything go and I want to create”

I became obsessed with this experience! I could not stop writing, connecting ideas, they were coming at a frenetic pace, my thoughts were moving at such a fast pace until dawn and exhaustion.I would not go out anymore, I would cry, laugh, get angry in front of this wall, I was facing my emotions, my resentments, my fears everything was mixed. I LOVED IT ! Yes, I loved it !

It was INTENSE and I was living the moment, now!

When I finished my œuvre, I remember of the last words coming very slowly, like when you try to grasp the last drops of your favorite drink out of its bottle.

I enjoyed the last drops of thoughts and words, I smelled the ink for the last time, I listened to the sound of the pen caressing the cloth and as a subtle breath I wrote down the lesson that this wall wanted to teach me: I was afraid to give, so it taught me something very meaningful that’s guiding me through my life:

“Do not only* give to people who deserve it*, just give and see what happens”

What I did after this experience was not easy, as we could think that giving only means offering something to someone. It’s more complex.

It also means, giving something to yourself which also means giving love to yourself before taking care of others.

To give is also learning to “know thyself” in order to offer what we do best to others, to be at service, without force, but only using the strength of our character, our soul and offering what we have.

That year 2015, I started the process of coming back to myself, to who I truly was. I found out that I had enough love in my heart to embrace this great gift that life is!

Djem you funny…but what does it mean practically

In practice, these notions seem quite abstract, but it is possible to bring them into our daily life by discovering our authenticity as explained in my last blog article.

Into practice, it means that we start observing who we are to notice when we are not being very loving towards not only ourselves but others. So, we could offer a nice sweet to our coworker that’s having a bad day, offer something to a homeless person we meet, become less demanding with ourselves and more loving… there are thousands of ways we can love and give. Most importantly we need to remember to give honestly, without expecting anything in return. Just do and let time transform your actions, that’s how we work with the universe.

I discovered this wall today by accident. I realized it was very therapeutic to me and I could not realize it before. I thought this could be really cool for you too, if you would like to try it from wherever you are.

It’s a very intense process but very liberating.

I recommend it to:

  • Very creative individuals !
  • Individuals that have a hard time expressing their emotions and are controlling them
  • Individuals that want to liberate from something they have a hard time verbalizing
  • Individuals who tend to be in their own head a lot and want to get a picture of what’s going on in their mind
  • Individuals that want to understand how they create links between different ideas

What to buy ? :

  • A large white cloth (about 1m, 1m50)
  • Tape or nails to stick the cloth
  • Pens of your choice

You need to get in touch with yourself and let the magic happen! J

Have a great exploration !

D.H

Une thérapie Patchwork : le mur à idées !

Une méditation active à travers un mur

Je m’en souviens encore comme si c’était hier, j’étais dans mon appartement en Espagne. Un matin, après un rêve intense, je reçois cette information directe de mon intuition : « va acheter une toile cirée et des feutres que tu colleras sur ton mur et tu y jetteras tes pensées ! ».

A cette époque, je n’avais pas encore conscience de ce qui se passait, mais je commençais à tâtonner ce que j’appelle « le monde invisible, le monde intérieur ».

Dès mon réveil, je m’habille et me rend en ville pour trouver une toile cirée et des feutres pour écrire. J’étais si pleine d’enthousiasme et de passion à l’idée de commencer ce projet, les vendeurs pensaient que j’étais illuminé, j’ai eu droit à des « Nena ! pero que esta pasando ? » Je ne prenais même pas le temps de répondre et m’empressait de courir chez pour installer cette fameuse toile.

Après l’avoir installé, j’étais prise d’une forte émotion à l’intérieur de moi, si mes souvenirs sont bons, le premier mot que j’avais jeté sur la toile était « Pandore ». Pendant très longtemps il était seul, car j’avais peur de la toile blanche, j’avais peur d’exprimer ces choses à l’intérieur de moi et pourtant, je sentais que ce projet allait me guérir.

Découvrir l’intensité et apprendre à aimer

Alors, j’ai accepté et je me souviens avoir dit que je lâchais tout et que je voulais créer.

C’était devenu obsessionnel ! J’écrivais sans arrêt, liait les idées entre elles, parfois non, elles venaient parfois de façon frénétique, mes pensées étaient toujours plus rapides, de plus en plus rapides jusqu’à me mener à l’épuisement à l’aube du matin. Il m’arrivait de ne plus sortir, de pleurer, de rire, de me mettre en colère face à ce mur, j’étais face à mes émotions, mes pensées, mes rancoeurs, mes peurs, tout se mélangeait.  J’AIMAIS ça ! Oui j’aimais ça !

C’était INTENSE et je vivais dans le présent !

A la fin, quand j’avais terminé mon œuvre, je me souviens que les derniers mots s’écoulaient très lentement, comme quand on essaye de récupérer les dernières gouttes de notre jus préféré de son récipient.

J’ai savouré ces dernières gouttes, je sentais l’odeur de l’encre pour la dernière fois, j’écoutais le bruit de l’encre caresser gentiment la toile cirée, puis comme un souffle j’écrivais la leçon que cette toile voulait me dire : j’avais peur de donner. Alors elle m’a appris cette chose essentielle qui m’a guidé pour la suite :

« Ne donne pas uniquement aux personne qui le méritent, donne et tu verras »

Alors, c’est ce que j’ai fait après ce travail, ce n’est pas facile, car on pourrait penser que donner signifie uniquement offrir quelque chose à quelqu’un. C’est plus complexe.

Il s’agit aussi de s’offrir des choses à soi-même, de se donner de l’amour avant de donner aux autres.

Donner c’est aussi apprendre à se connaître pour offrir ce que l’on sait faire de mieux aux autres afin de se mettre à leur service, sans effort, mais en utilisant ce que nous sommes, ce que nous avons de meilleur en nous.

Cette année-là en 2015, j’ai commencé le processus de retour à moi-même et j’ai découvert que j’avais assez d’amour dans mon cœur pour accueillir cet immense cadeau qu’est la vie.

OK Djem, mais en pratique ça donne quoi ?!

En pratique ces notions qui nous semblent si abstraites et sont pourtant possible en découvrant notre authenticité comme je l’ai expliqué dans mon dernier article.

En pratique, ça veut dire que l’on commence à s’observer et voir les choses où ne sommes pas en amour avec nous-mêmes, ça peut être offrir un bonbon à notre collègue qui passe une dure journée, ça peut être donner quelque chose à un SDF que l’on rencontre, ça peut être devenir moins exigeant avec soi-même… il y a plusieurs façons de faire et certaines d’entre elles nous sont propres, le plus important est de le faire avec sincérité et sans rien attendre en retour. Faire et laisser le temps transformer vos actions, c’est ainsi que l’on travaille avec l’univers.

J’ai découvert aujourd’hui par accident que c’était une thérapie que j’avais fait, sur le moment je ne réalisais pas vraiment. J’ai pensé que ça serait quand même assez cool de partager ça avec toi, si tu souhaites aussi le faire depuis chez toi.

C’est un processus intense, mais très libérateur.

Je le recommande pour :

  • Des personnes très créatives
  • Des personnes qui ont du mal à exprimer leurs émotions et les contrôle
  • Des personnes qui souhaitent se libérer d’une chose qu’ils n’arrivent pas à verbaliser
  • Des personnes qui réfléchissent beaucoup et qui souhaitent avoir une photographie du fonctionnement de leur esprit
  • Des personnes qui souhaitent comprendre comment ils font le lien entre leurs idées

Les objets à acheter :

  • une toile cirée blanche d’1m, 1m50
  • du scotch ou des clous pour accrocher votre mur contre le mur (blagounette 😉 )
  • des feutres permanents de votre choix

Il ne vous reste plus qu’à ressentir ce que vous avez à l’intérieur de vous et de laisser aller ! 🙂

Bonne exploration !

D.H

L’authenticité en pratique

Hier soir, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, j’ai écrit pendant des heures, un livre peut-être ? Je ne sais pas encore, mais je l’écris parce que j’avais quelque chose à dire.

Après quelques heures, il n’y a plus de larmes, plus de rires, plus d’images, mes doigts ne tapent plus sur mon clavier. Il n’y a plus rien. Alors, je m’arrête et je me pose sur mon lit que j’aime.

Le sommeil ne me gagne pas et le temps passe, alors les pensées commencent à arriver et je refais le monde, le mien, je commence à penser au passé, des choses négatives refont surface, des actes qui me semblent manquer, un semblant de regret. Puis, l’éternelle remise en question, que fais-je ici ? Pourquoi je suis ce que je ce que je suis ? Pourquoi je n’arrive pas à dormir ? Pourquoi j’ai commencé The Patchwork ? Personne n’aimera ce que j’écris ? L’angoisse commence à me gagner, ma respiration s’accélère et la panique veut m’emporter avec elle.

Ensuite, j’ai réalisé que mon esprit commençait à vouloir me faire oublier le moment, je me connecte à ma respiration, j’écoute, j’entends mon souffle qui se repose calmement, j’entends mon cœur, il est bien, il est toujours bien. Il me parle et me dit qu’il m’aime de toutes ses forces et que tout va bien, je suis ici et maintenant. Est-ce qu’à cet instant je suis blessée ? Est-ce que je ressens de la peine ? Est-ce que je ne respire plus ? Est-ce que je ne mange pas à ma faim ? Est-ce que je ne suis pas bien avec moi-même ? Les réponses étaient non. Tout allait bien.

Il est 2h30. Je ne dors jamais aussi tard, une part de moi-même commence à me faire culpabiliser de ne pas respecter mon corps, lundi j’ai un entretien, je vais être fatiguée, c’est vrai, c’est vrai, mais je lui dis que j’ai besoin d’un pansement sur le cœur. Alors, je lance la première musique « Natural Mystic » de Bob Marley & The Wailers. Les premiers mouvements des instruments me caressent les oreilles, le rythme monte et remplit mes veines de chaleur et de sensualité, mon cœur est touché, je me lève, je sens la musique et je commence à danser, je ne réfléchis plus, je suis là. C’est là le vrai respect, j’ai écouté ce que j’ai senti, mon corps, mon âme en avait besoin. Ils voulaient à ce moment- là se sentir ici maintenant, mon âme voulait être présente dans mon corps pour vivre un moment qu’elle ne peut généralement pas.

Alors, je l’ai laissé faire, nous ne faisions plus qu’un. Bob était avec nous, nous avons remercié Dieu d’avoir mis un être si magique sur Terre pour que je puisse vivre ce moment en phase avec ce que je suis : une âme avec des possibilités infinies.

Ce matin, je voulais partager cette expérience, car elle était magique et je veux voir plus de magie dans ce monde. Je suis sincèrement allergique à l’inertie de l’âme que l’on enferme et que l’on ne laisse pas s’exprimer.

S’exprimer est le seul acte de liberté que nous pouvons poser dans ce monde pour se sentir vivant, pour vivre l’aventure fantastique et mystique que cette vie nous offre.

J’ai réalisé cela encore une fois à 3h00 du matin, sans avoir pris de drogues, ni d’alcool. La spiritualité est bien plus simple, elle est là, à chaque instant, elle nous attend pour danser avec nous. N’ayons pas peur de rentrer à l’intérieur de nous-même, c’est notre meilleur professeur !

Le chemin de l’authenticité se dévoile à moi, j’accepte, j’accueille et j’aime profondément chaque moment.

Je vous souhaite un magnifique dimanche et je vous aime très fort ! < 3

 

« Ne te cache pas de ce que tu es, ta lumière, n’aie pas honte de toi, tu fais partie du divin, tes cellules sont divines, ça va aller. Respire, vis et essaye encore, l’univers est avec toi » 

Djémilah Hassani

 

« Chijavou » coconut salad and why I love coconut!

Since I came back to France and during my trip I was not able to make a report about what i found and how I felt during this trip!

So, I felt like writing a “throwback” article about this amazing recipe and the beautiful product that coconut is!

Why do I love coconut?

It is a VERSATILE product and you can do billions of things! It can actually serve to make oil, milk, scrubbing cream, sweets, flour, cakes, cream… anything that is good for your body & soul!

VERSATILITY is a quality that I admired in a human being so there is no surprise that coconut is so dear to my heart!

Benefits from coconut

First of all, we have to distinguish 2 types of coconut, mature and immature. They are not consumed the same way.

  • The immature coconut or « Chijavou » in mahorese : you can recognize it by its green shell and a jelly white flesh. Its water is filled with electrolytes which are very important to keep our muscular, cardio-vascular, nervous and immune systems balanced.
  • The mature coconut or « nadzi » in mahorese : you can recognize it by its brown shell and a hard white flesh. Its water is also good, but I recommend it more for your beauty products. The flash is raped to make milk, “koloda” (mahorese sweets), scrubbing creams etc.. The milk is absolutely amazing to make coconut virgin oil : amazing medicine to have at home !

How to cook with coconut ?

C’est un produit très versatile, donc la limite est réside dans votre imagination ! Sachez juste que la noix de coco jeune sera meilleure pour des préparations froides (salades) et la noix de coco mature sera pour vos préparations chaudes (sauces, soupe).

It is a versatile product so your imagination is the limit ! Bear in mind that immature coconut will always be better suited for cold dishes such as salad. However, mature coconut will always be better suited for hot preparations such as soups, sauces.

Here is an example of a recipe:

« chijavou » coconut salad & cucumber

Ingredients :

– 1 « chijavou » immature coconut

– 1 cucumber

– Half of a green papaya

– 1 lime

– Pepper

– Salt

– 1 red onion

  • Cut your coconut into two pieces and use a spoon to get the flesh
  • Cut the flesh into small pieces and put aside in a bowl
  • Peel your cucumber and grate them in a medium bowl
  • Peel your papaya and grate them in the same bowl as your cucumber
  • Put salt on cucumbers and papaya as per your taste
  • Chop your onions into small pieces and add them to the preparation
  • Ajoutez le jus de citron et les lamelles de chijavou, poivrez et c’est prêt ! 🙂
  • Add your lime juice and the chijavou, put pepper and you are ready to have a delicious and fresh salad!

This recipe was made during my trip to Mayotte, if you would like to know about my experience, you see my video HERE 

Salade de chijavou et éloge de la noix de coco !

Depuis que je suis rentrée en métropole et pendant mon voyage, je n’ai pas pu échanger avec vous concernant mes trouvailles et mes ressentis.

J’ai eu envie d’écrire cet article un peu « throwback » parce que j’avais beaucoup aimé cette recette et ce produit magnifique qu’est la noix de coco.

Pourquoi j’aime la noix de coco ?

C’est un produit très versatile et il permet de faire beaucoup de choses. En effet, elle peut servir pour faire de l’huile, du lait, un gommage, des sucreries, de la farine, des gâteaux, de la crème … bref tout ce qui est bon pour nous !

La versatilité est une caractéristique j’apprécie chez l’humain, il est sans surprise que la noix de coco a su conquérir mon cœur.

Les bienfaits de la noix de coco

Tout d’abord, il faut distinguer deux types de noix de coco, car elles ne se consomment pas de la même façon.

  • La noix de coco « jeune » ou « Chijavou » en mahorais : elle se reconnaît par sa coque verte et un intérieur blanc et gélatineux. Son eau est connue pour être désaltérante et très propre. Son eau est remplie d’électrolytes qui sont très importants pour notre système musculaire, cardio vasculaire, nerveux et immunitaire.
  • La noix de coco « mature » ou « nadzi » en mahorais : elle se reconnaît par sa coque marron et un intérieur blanc et dur. Son eau est bonne aussi, mais je la recommande plutôt pour vos soins beauté. La chair se râpe pour en faire du lait, du koloda, des gommages etc. Le lait que l’on récupère est merveilleuse pour réaliser de l’huile de coco à froid ou chaud : excellent médicament à avoir chez soi !

Comment cuisiner la noix de coco ?

C’est un produit très versatile, donc la limite est votre imagination ! Sachez juste que la noix de coco jeune sera meilleure pour des préparations froides (salades) et la noix de coco mature sera adaptée pour vos préparations chaudes (sauces, soupe).

Voici un exemple de recette :

Salade de chijavou et concombre

Ingrédients :

– 1 chijavou « coco jeune »

– 1 concombre

– 1 demi papaye vert

– 1 citron

– Poivre

– sel

– 1 oignon rouge

  • Coupez votre coco en deux et récupérez avec une cuillère la chair de chijavou
  • Couper votre chair en fines lamelles et réservez dans un bol
  • Epluchez votre concombre et râpez-le dans un bol moyen
  • Epluchez votre papaye et râpez- le dans le même bol que votre concombre
  • Salez vos concombres et papaye selon votre goût
  • Découpez l’oignon en lamelle et l’ajouter à la préparation
  • Ajoutez le jus de citron et les lamelles de chijavou, poivrez et c’est prêt ! 🙂

Cette recette a été réalisée lors de mon voyage à Mayotte, si tu veux voir ma vidéo sur mon expérience, c’est ICI

How Day by Day is helping me creating conscious friendly recipes ?

« Conscious-friendly » « C-friendly » « C-F », it does not matter, what matters is that it is a value at the heart of The Patchwork. I usually write about veggies, epiphanies I have and I have rarely talked about another dimension I am trying to apply to The Patchwork : an eco-friendly approach.

Behind all the aesthetics of my pictures on instagram, I do also care about our mother earth a lot and I would love to reduce waste as much as I can.

Guess what ? Day by Day has helped me a lot in doing so, most of Patchwork recipes are using their products.

Day by Day? What is that and how it works?

The concept is quite simple and has a specific objective: zero waste!

So, the store is very sober but the orange lentils and red beans help in bringing energy to the space. Also, you can count on my favorite orange cookies to market themselves!

It is a new and nice concept in Orléans yet another franchised store is already existing in France.

I have had the pleasure to meet Jean-Baptiste, the owner of the store of Orléans.

The first time I found out about Day by Day was on the opening day and it was awesome! Actually, it fell into place beautifully as I was at a stage of the project where I was wondering how I could bring an eco-friendly aspect to the Patchwork in order to better serve our mother earth. The universe brought me an alternative: Day by Day!

So, I entered the store and I saw empty jars and bottles. Jeans-Baptiste explained to me that they were used to buy the products. It was actually possible to bring your own jar as well to buy whatever you may need.

I found that the idea was great!

What can you find at Day by Day?

As far as I know, I think it is one of the most complete bulk stores I know. Actually, you can find anything you may need, from grains, flour (very complete offer), cereals, shaving cream, toothpaste, oil, spices etc. A real conscious grocery store.

What do I buy for the Patchwork and what I love?

I recommend you the cookies made with orange, they are delicious! I also buy my flour there (chickpea flower for gluten-free recipe).

The grain offer is very complete, so I do take my sunflower seeds there as well, linen seeds, chia seeds etc.

Why do I choose Day by Day for these products specifically?

Orléans has an organic store, yet for budget reasons, Day by Day is more affordable and you can still find some organic products or local products AND it reduces waste on the planet!

Why did I write this article?

I think I was very moved by Jean-Baptiste work, I felt he was pouring a lot of positive energy to build the store. I love passionate beings, since I am one myself! So, it was natural for me to write this article.

When writing this article, I have asked Jean-Baptiste what he had to share with us and the world. He said that he’d want people to know that every single thing matter, we should not be afraid to bring our contribution to change our society.

This statement was followed by a very long philosophical conversation on the meaning of life and relationships we have with each other on this planet we are traveling to.

It was a real pleasure to have shared this experience with Jean-Baptiste and I hope you will have the chance to meet him at his store!

Where to find the store?

2, place Louis-XI
45000 Orléans

On Facebook here 

What is on now ?: It’s Christmas! The store is having an offer on their chocolates! Also, do not forget to try the cookies!

Comment Day by Day me permet de créer des recettes « conscious-friendly » ?

« Conscious-friendly »  « C-friendly » « C-F », c’est comme vous voulez, mais c’est une valeur essentielle Patchwork. Il est vrai que je vous ai habitué à plus de veggie, de « quotes on life » et j’ai rarement fait transparaître la dimension écolo que j’essaye de mettre en pratique à travers ce projet.

En effet, Day by Day apporte cette dimension à mes recettes, car il est un des fournisseurs pour la réalisation des recettes Patchwork que vous avez le plaisir de voir sur mon instagram.

Day by Day kezako ? Comment ça marche ?

Le concept est plutôt simple avec un objectif clair : zéro déchet !

Ainsi, le magasin est très sobre, mais les haricots rouges et lentilles corail se chargent d’apporter du pep’s à l’entrée et mes biscuits préférés à l’épeautre et orange se chargeront de faire leur propre marketing.

C’est un concept nouveau et sympa dans notre belle ville d’Orléans, mais ce magasin franchisé existe déjà dans de nombreuses villes de France.

Pour ma part, j’ai pu faire connaissance avec Jean-Baptiste, le propriétaire des lieux à Orléans.

La première fois que j’ai découvert Day By Day, c’était le jour de l’ouverture et c’était génial ! En fait, cette nouvelle tombait à pic, car à ce moment-là, je me demandais justement comment j’allais faire pour contribuer à la protection de l’environnement à travers mon projet (réduction des déchets). Et PAF ! L’univers m’a mené vers ma réponse (j’vous assure !)

Alors j’entre dans le magasin et je vois des bocaux vides, des jarres, des bouteilles vides… Jean-Baptise m’explique alors que l’on peut apporter ses propres bocaux ou se servir en boutique pour acheter les produits en vrac.

En fait, je trouve ça juste super cool.

Qu’est-ce qu’on trouve à Day by Day ?

Je crois que c’est un magasin en vrac très complet. En effet, on y trouve des produits ménagers, de graines, de la farine (gamme très complète), des céréales, de la mousse à raser, du dentifrice, de l’huile, des épices etc. Une vraie petite épicerie consciencieuse.

Qu’est-ce que j’achète pour Patchwork et qu’est-ce que j’adore ?

Je vous recommande vraiment les biscuits à l’épeautre, ils sont juste à tomber par terre ! J’y achète essentiellement mes farines, vous pouvez en trouver de très bonne qualité (j’utilise surtout la farine de pois-chiche pour les alternatives sans gluten).

L’offre des graines est aussi très bonne, j’y prends surtout des graines de tournesol, de lin etc.

Pourquoi j’ai choisi Day by Day pour ces produits ?

Orléans a un magasin Bio, mais pour le porte-monnaie, ce n’est pas toujours « conscious,conscious » , donc Day by Day est une bonne alternative, car elle permet de trouver des produits Bio ou d’origine France (locavore oblige !) pour un coût légèrement moindre et qui participe autant à la réduction des déchets pour notre terre mère.

Pourquoi j’ai voulu écrire cet article ?

Je crois que j’ai une petite affection pour Jean-Baptiste, car je sens le cœur qu’il met à l’œuvre pour entretenir cette boutique. Et j’aime les personnes passionnées par ce qu’elles font, car je le suis aussi !

Ainsi, il m’a semblé normal de mettre en valeur ces actions à travers mon blog et The Patchwork.

Lors de l’écriture de cet article, j’ai demandé à Jean-Baptiste ce qu’il avait à partager avec le monde et il a été dit que chaque petite chose comptait et qu’il ne fallait pas avoir peur d’apporter sa pierre à l’édifice pour changer notre société.

Il s’en est bien sûr suivi une conversation philosophique sur le sens de la vie et la relation que nous entretenons en tant qu’êtres humains sur cette terre où nous voyageons.

C’était un vrai plaisir d’avoir échangé avec Jean-Baptiste et j’espère que vous aurez la chance de le rencontrer dans sa petite boutique !

Où trouver la boutique ?

2, place Louis-XI
45000 Orléans

Sur Facebook ici 

En ce moment : C’est Noël ! Il y a des offres pour les chocolats ! Et je vous en prie, vous devez gouter les biscuits à l’épeautre !